De la lâcheté des Fantômes
Le texte qui va suivre est très personnel, détaillé dans le déroulé des faits, plutôt qu’analytique. Mais en cela même, il dépeint, je crois, une facette significative du phénomène transactiviste, queer…
Le texte qui va suivre est très personnel, détaillé dans le déroulé des faits, plutôt qu’analytique. Mais en cela même, il dépeint, je crois, une facette significative du phénomène transactiviste, queer…
Militante lesbienne, féministe et humaniste depuis plus de trente ans, Faika El-Nagashi est sur tous les fronts. Née en Hongrie, elle s’est installée avec sa famille en Autriche alors qu’elle…
Qu’est-ce que l’identité de genre ? Cette notion a réussi à s’imposer dans les discours féministes et les débats publiques en quelques années. Mais, à y regarder de plus près, l’identité de genre semble un concept particulièrement immatériel et incohérent…
Des parallèles entre féminisme radical, écologie profonde et décolonialisme antiraciste (et pourquoi le queerisme est (intrinsèquement) incompatible avec la radicalité).
Si la plupart des femmes reconnaissent la domination des hommes sur les femmes et le traitement inégalitaire qu’elles subissent, elles restent minoritaires lorsqu’il s’agit de participer à des actions féministes ou d’en être à l’initiative..
La puberté et le sexisme m’ont fait détester être une femme. Je me suis mise à désirer être un homme, pendant des années, au point de ne plus pouvoir m’imaginer autrement. Le féminisme ne m’a pas aidé ; il aurait dû.
On ne peut plus parler de lectures à destination des adolescent·es sans parler de Dark Romance. À travers mes recherches et mon vécu personnel, j’ai souhaité m’interroger sur l’engouement autour de ce genre ainsi que son impact possible.
Nous, ronces et racines indociles et joyeuses, nous réclamons des valeurs de la gauche. Néanmoins, nous observons de façon évidente une certaine incapacité de « la gauche » à accepter les nuances et les divergences sur certains sujets complexes.
Quels sens charrient les mots de la prostitution ? Que signifient les mots de velours des hommes pro-exploitation, les mots pailletés du féminisme libéral, et nos propres mots, outils de combats contre cette forme ultime de mépris des femmes ?
Dans quel monde pouvons-nous accepter que des femmes soient frappées, gazées, insultées, intimidées par des hommes lors du 8 mars, dans la rue, dans un cadre prétendument sorore et sécure ?