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Par où tout a commencé : puberté et misogynie
Jai eu la chance d’avoir une enfance heureuse, une famille aimante, une grande sœur qui prenait soin de moi, un petit frère adorable, et deux meilleures amies. Je n’avais aucun problème avec le fait d’être une petite fille à l’époque. En fait, je n’y pensais même pas. Les choses ont commencé à changer avec la puberté. Avez-vous vu le film Carrie au bal du diable ? La scène des règles ? Je pense que toutes les femmes qui ont paniqué lors de leurs premières règles se reconnaissent un peu dans cette scène. J’étais chez moi, heureusement. Je n’ai pas compris ce qui m’arrivait. J’ai appelé ma mère à l’aide, avec une telle panique dans la voix que mon petit frère, pourtant cinq ans plus jeune, s’en souvient encore aujourd’hui. Le soulagement d’apprendre que c’était une chose tout à fait normale n’a pas duré. Certes, je n’étais ni malade ni blessée, mais j’allais me retrouver confrontée à cette situation tous les mois, pendant des décennies. Je n’étais pas exactement enthousiasmée par cette perspective.
J’avais échoué, je n’étais donc pas une « vraie fille ». Ce qui signifiait, comme mes amies de l’époque me l’expliquaient sans aucune délicatesse, que je ne pouvais être perçue comme désirable (par les garçons et les hommes) et ne pouvait donc être aimée. Mon intelligence ? Qui s’en soucie à part les profs. Mes qualités ? Lesquelles ? Une fille n’est remarquée que pour ses « attraits » physiques. Mes centres d’intérêt ? Tout le monde s’en fiche, ils ne font pas partie des big three, ces trois éléments socialement valorisés chez les filles à l’adolescence : beauté (stéréotypée), rébellion (conformiste) et intérêt pour les garçons – c’est-à-dire (hétéro)sexualité.
Refuser de devenir une femme & les impasses du féminisme
Toucher le fond puis remonter à la surface
La résolution : les merveilles de nos corps
Faustine.




Qui n’a jamais jubilé devant la vengeance sanglante de Breatrix Kiddo dans Kill Bill ? Fondu devant la rencontre d’Allie et Noah dans N’oublie jamais ? Ri aux éclats devant Friends ? Chanté à tue-tête devant Grease ? À travers l’archétype du bad boy, les scénarios balisés des comédies romantiques, la profusion de baisers « volés », et même les dessins animés de notre enfance, ce livre nous plonge dans les eaux troubles de la pop culture pour révéler comment la fiction influence insidieusement nos comportements et nos relations amoureuses. En analysant les rouages de la narration, l’autrice démystifie nos fascinations et idées reçues, et met à nu les dynamiques toxiques qui s’étalent sur nos écrans. Comment les films et les séries parviennent-ils à nous faire apprécier des comportements douteux, voire illégaux, y compris dans la vie réelle ? Comment nous inculquent-ils qu’il est normal d’aimer avoir mal ou qu’on nous fasse du mal ? Comment nous apprennent-ils à désirer la violence ? Un essai percutant, émaillé d’exemples précis et ponctué d’analyses de spécialistes (historiennes, scénaristes, linguiste, psychanalyste, sexologue…), qui invite à une réflexion profonde et audacieuse sur les violences sexistes et sexuelles qui se cachent sous le vernis de nos divertissements préférés.

généralement conservatrices sur la question de l’égalité des sexes. Mais, à partir de la Seconde Intifada (2000 – 2005), les femmes sont reléguées à l’arrière-garde, les groupes armés palestiniens les empêchant de s’impliquer réellement dans la lutte de résistance. Ainsi, les Palestiniennes subissent, outre l’occupation, le patriarcat dans deux de ses variantes : celle de l’idéologie israélienne et celle de la structure palestinienne traditionnelle.